lel
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Posté le: 25 Juin 2010 11:50 Sujet du message: |
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J'ai vu ma psychologue hier, je la revois pas avant 2mois, donc j'ai un peu tout lâché. J'ai parlé de tout ça, ils ne parleront évidemment pas d'une erreur de diagnostic, mais effectivement vis à vis de mon médicament qui (soit disant) inhibe mes angoisses (en m'en ayant créé d'autres) cela inhibe le caractère Bravo les médicaments psychiatriques et les soit disant pro qui me font part de cette découverte 5ans plus tard 5ans sans tomber amoureuse, 5ans d'alcool, 5ans sans fous rire (à part un petit gloussement temps en temps), 5ans à payer des formations que je n'arrive pas à terminer. J'enverrai une petite lettre à mon ancien psychiatre qui faisait absolument tout pour que je me pense tarée "tu te fais toujours passer pour un garçon" à chaque séance, "tu entends des voix ?" relativement souvent. J'ai pas sorti tout ça à la psychologue qui n'a pas le droit de s'opposer, si ce n'est faire sortir des choses, mais c'est limité, hé oui je refoule tout tellement vite que même si je me faisais agresser j'irai rendre visite pour m'excuser au gars en prison par culpabilité de l'y avoir envoyé (bon, je souhaite tout de même ne pas être agressée)
Autre chose à savoir : les psychotropes accentuent les sentiments de persécution, de paranoïa. Au début je croyais que c'était ma punition face à mes mensonges, m'ayant créé des troubles. J'ai arreté une formation de 5000 euros par rapport à ça justement Après avoir diminué, je ne ressens plus vraiment ça, je ressens juste la paranoïa d'un complot avec des psy qui me gâchent la vie lol. Bravo aux professionnels, je vous enverrez la facture
Une chose tout de même puis j'arrête : ma psychiatre actuelle me parle de troubles parce que j'arrive pas à aller de trop vers les autres. Mais justement, ça s'est accentué y'a 5ans : difficultés à parler puis me concentrer, j'ai donc arrêté les études, puis me suis isolée vu peur de tout, d'être jugée, et après elle me parle de mes difficultés à m'insérer socialement alors que je suis droguée
J'aime la vie, je suis un peu bête et toujours optimiste à toujours me dire que ça ira mieux, et relativise. Une personne peut-être plus défaitiste, ou n'ayant pas de soutien familial tel que le miens qui comprend mes difficultés, se serait probablement jetée en l'air. Je ne dis pas ça à tort : ils m'ont trainée dans la merde pendant 5ans, je n'assume aucune responsabilité ou panique, nullement évolué si ce n'est être une parodie de personne qui se met en retrait. Ce suivi psychiatrique suivi de mes médicaments n'ont fait qu'accentuer mes difficultés en inhibant certaines qualités.
Je ne me plains pas je sais que j'irai mieux, mais je préviens qu'il faut être vigilant auprès du monde psychiatrique. Ils ne sont pas tous nuls, ni avides de tune, certains ont peut-être un côté humain, mais c'est tellement tentant de nous foutre plus bas que terre pour nous rendre dépendant de leur système !
Sur ce, j'prend mon cacheton (faut jouer le jeu pendant 2mois, imaginez si je me réveille un de ces matins avec des cornes ou autre ) |
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